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 Everything is grey

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Luka Vargenson


MessageSujet: Everything is grey   Lun 18 Nov - 23:07

Luka Elizabeth Van H'
Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus, il leur en fallut le spectacle.
△ L'interview du Mirror
Holà ! Vous là, un instant s’il vous plait ! Avant de commencer, il va falloir remplir ce formulaire. Sans cela, je ne peux vous laisser avancer. Vous voulez un stylo ? En voilà un, d’ailleurs c’est mon stylo fétiche ! Faites-y attention.
Croyez-vous :
- au conte : [x] Oui [ ] Non. Pourquoi ?
J'ai envie de te dire pourquoi pas ? Déja, j'en écris, et franchement, pour une gamine qui a passé sa vie dans la littérature à tenter de fuir une vie trop pressante. On va dire qu'croire en un iréel ou en autre chose, c'est toujours nécessaire.
- à la magie : [x] Oui [ ] Non. Pourquoi ? Pour l'espoir.
- au destin : [x ] Oui [ ] Non. Pourquoi ? « Je me livre en aveugle au destin qui m'entraine. » Andromaque Franchement ? Si j'avais pas cru au destin, je me serais pendue plutot que de vivre cette vie. M'enfin le destin est pas forcement sympathique non plus.
Appréciez-vous le maire : [x] Oui [ ] Non. Pourquoi ? Du peu que j'en ai vu. Oui. Elle est trés charismatique. Et j'ai un faible pour les belles brunes à autorité.
Êtes-vous (plusieurs réponses possibles) :
- [x ] Curieux [ x] Ouvert d'esprit [ ] doté d'un esprit cartésien [ ] Rationnel
- Hiver [ ] ou Été [ ] - Automne [X]
- Voyageur [ ] ou Casanier [x ]
- Salé [x ] ou Sucré [ ]
- Serviable [x ] ou Égoïste [ ]
- Livre [ x] ou Jeux vidéos [x ]
- Sportif [ ] ou Télévision [ ] - Non. Aucun non.
- Fêtard [x ] Parfois pas le choix ou Pantouflard [x ]

Que pensez-vous de Storybrooke ? développez ici
Que représente pour vous l'âme-soeur ? développez ici
Quel endroit aimeriez-vous voir ? développez ici

Vous voyez, vous avez terminé. Voyons voir ce que ça donne… Mmmh… Excellent ! Ha ! J’allais oublier… Avant de vous laisser partir, j’aimerai voir votre carte d’identité.

△ Carte d'identité




Date et Lieu de Naissance : 9 Juin à Kärlstad; Suède
Age : 26.
Profession effectuée : Ecrivain à succés.
Orientation sexuelle : Trés Gay.
Situation matrimoniale : Veuve.
Mon personnage est-il tiré d'un conte ? : Non. 'o' Mais j'en écris.
■  Si oui, lequel et qui il est dedans ? : 'o'
■  Caractère : qualités, défauts
■  Groupe souhaité : Touristeeeeeeees
■  Pouvoir(s) : (En sachant que cette partie ne peut être rempli que si votre perso a/avait un pouvoir dans le monde des contes, et qu'il ne sera pas forcément accordé. Il ne peut être surpuissant, et encore moins à Storybrooke si votre perso le retrouve. D'ailleurs, précisez si votre perso l'a récupéré à Storybrooke ! Liste possible : Aquakinésie - caméléon - métamorphe - parler avec les animaux - parler avec les morts - cryogénie (contrôle de la glace) - élasticité - électrokinésie - empathie - figer le temps - force surhumaine - illusion - invisibilité - perce-muraille - pyrokinésie - sens surdéveloppé - supervitesse - télékinésie - télépathie - téléportation...  )
■  Célébrité : Natalie Imbruglia
■  Crédits : badwolf pour tout. Donc moi quoi 'o'
△ Derrière le miroir

Prénom/Surnom : Luka
Age : 26
Comment avez-vous connu le forum ? : 'x" par un petit lutin.
Votre premier avis ? : Non la c'est le troisieme.
Mon perso est : Un truc. Inventé.
Code : Maléfique&Unmalerandom.Jehatelesmales.
Autre chose à rajouter : Salami for the win.

Et pensez, une fois validé, à aller référencer votre avatar ici. Avec le code que vous y trouverez tout en bas !
Mais aussi à demander vos sous d'or ici, même en cas de DC !


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Luka Vargenson


MessageSujet: Re: Everything is grey   Lun 18 Nov - 23:09

prénom prénom² nom
citation



△ Il était une fois...
On dit que toutes les histoires comment par « Il était une fois »… Est-ce vrai ? Racontez votre histoire dans votre conte, en une dizaine de lignes.
« Par ici mademoiselle. Non , pas d’autographes s’il vous plait, elle n’a pas le temps. S’il vous plait, vous voulez bien me suivre ? »

    C’est sous les crépitements des flashs et les cris de la foule que la jeune auteur prodige Luka Van H’ a assistée hier à une conférence de presse à propos de Aptonyme son premier roman dont l’adaptation cinématographique dont l’adaptation cinématographique ne va pas tarder à sortir. Van H’ 19 ans, dont la nationalité change à chaque interview, s’est exprimée d’une voix calme et posée, ne révélant rien d’autre que ce que nous savions déjà.


« Comment vous faite pour être si brillante si jeune ? »
« Je n’ai pas le choix, j’ai une femme à entretenir. Il faut de l’argent pour ça. Je prefere lui offrir un bracelet en platine qu’un porte clé en fil de fer. »


    Auteur plébiscitée un public varié, la jeune Luka Van H’ qui clamait hier soir être Suedoise d’origine, à crée l’evenement en arrivant à la première d’Aptonyme en compagnie d’une grande femme qui semblait irradier de bonheur à son bras. La presse n'a aucune idée de qui est cette femme brune, mais nous le decouvrirons bien assez tot. Restez tunné !


« Et qu’allez vous faire maintenant ? »
« Je vis à Londres, il y’a des tas de choses que l’on fait la bas sans avoir besoin de les dire. »


Mon histoire, ce sont ces quelques morceaux de papiers, des anciennes interview, des vieux articles à mon sujet, et aussi mon journal intime dont la dernière page est tachée de mon sang. Non… Ca ne regarde que moi en fait.

« La vie c’est une rupture. Une rupture au miroir comme la vieille chanson d’Adjani et Birkin »
« Ca sonne dépressif tout ça. »
« Vous savez je ne suis pas une jeune femme qui respire la joie de vivre. »



Je suis née au monde à 15 ans, ce qui n’est certes pas la plus banale des histoires. Je suis sure qu’a ce niveau la, vous vous en savoir d’avantage sur moi. Ais-je envie de vous en dire plus … ? Je ne sais pas vraiment si je peux me le permettre. Tout a commencé par une chute. C’est comme une vielle chanson de Goldman qui s’appelle « On Ira »… Je suis partie de nuit l’heure ou l’on doute, et j’ai atterri au bord d’une falaise normande. Je n’ai pas envie de parler de tout cela… J’ai envie de taire mes longues années au manoir familial dans le sud de la France, l’exode depuis la Suede. Je n’ai pas envie de parler de mon enfance, pour la simple et bonne raison, que je maudis celle ci. Mais puisque vous insistez… Allons y, ça sera fait, une bonne fois pour toute je suppose… Il faut bien en passer par la non ?

« Je m’appelle Luka’ qu’importe le reste… C’est qu’un nom,… non ? Et puis l’enfance n’est qu’un mauvais reve à passer. Au fond… On oublie. »


Fille unique d’un couple d’aristocrates scandinaves, née dans un immense manoir dans les abords de la ville de Karlstad en Suede, choyée, mais pas trop, habituée à vivre avec une cuillère d’argent dans la bouche, par une mère qui voulait faire de moi la petite fille modèle, j’ai passé 15 ans de ma vie entre la Suède, la France, et les Pays-Bas où vivait la famille de mon père ; de pensions en internats, trainée de pays en pays, de ville en ville, j’ai developpé très tot un gout pour la solitude et pour les refuges qu’offraient les bibliothèques et les livres. L’exutoire qu’offrait l’écriture. Comme beaucoup au final, je n’ai pas eu d’enfance. Père n’était jamais la, mère avait d’autres occupations d’adultes qui ne regardaient en rien une petite fille… C’est une histoire banale, que même mon talent pour les mots, ne saurait rendre intéressante. Trop de fois vécue par des gens de tout bord, trop de fois contée aussi… Fille unique de parents voulant me formater a leurs souhaits, mal aimée, mal traitée de manière mentale, abandonnée dans les affres de la solitude des pauvres enfants riches… Je n’ai été pour ma famille qu’une déception innomable.

J’avais 15 ans quand j’ai tenté de vivre. Une fugue vers un monde nouveau, sans qu’ils ne tentent avec trop d’efforts pour me rattraper. Il paraît qu’ils cherchèrent au début, ma cousine me l’a dit, mais ils ne cherchent pas assez fort. Père avait mieux à faire pour rapporter de l’argent à la maison, et Mère s’était rendu compte qu’Elizabeth V., ne serait jamais la princesse dont elle avait toujours revé. Je suppose que depuis ce jour la je ne leur ais jamais manqué. J’étais passée pour morte.

La reciproque est vrai. Ils ne m’ont jamais manqués non plus.

La suite c’est une chute sans fin, les rues froides de la vieille Europe, une guitare usée, les squats délabrés et la musique, un feu de camps, des longs cheveux coupés s’eparpillant au gré du vent et une chute encore. Une nuit dont j’ai oublié les détails, mémoire selectrve, choc, traumatisme … ? Mensonge tellement ficelé dans ma tête, que je ne m’en souviens même plus moi ? Au réveil j’étais dans le lit d’une grande et belle jeune femme, qui avait bandé mes membres endoloris et soignée mes coupure. Au réveil, un ange me veillait, et pour toujours elle l’a été. J’avais 16 alors, et ma vie commençait.

« Hey’, c’est pas si mal comme prénom non… ? Je pourrais m’appeler Gertrude, mais ça serait vachement moins moderne. »

Les années passaient, et sur ma vie planait un malheureux bonheur, comme une ombre grisâtre. Des formalités administratives m’ont émancipées et libérées, j’ai survécu à ma vie, à mes études et aux affres du début d’un succès. L’égo surdimensionné d’une fille trop doué n’était pas fait pour rester en place, mais tant que je ne devenais pas folle, pas d’avantage que je l’étais déjà, je suppose que c’était suffisant. Tout ce qui comptait c’était que je rentre encore dans mes converses et … elle aussi elle comptait. Elle s’appelait Jude, ange, éditrice, et bien plus que ça. C’était un peu comme une femme, et moi j’étais un peu comme heureuse.

Ça n’devait pas durer. Ces choses la, ca n’dure jamais.


« Mais la vie c’est aussi souffrir. Comme un coup d’feu. Un Bang dans la nuit… Et juste un éclat vermeil sur du papier taché. »

Londres me semblait au départ une jolie ville, bien agréable … Mais il y’a toujours des twists dans les plus belles histoires. Comme dans les soap opéras de bas etages. Après tout, c’est un peu ça la vie, c’est comme Dallas, ça s’etend longuement sur des milliers d’episodes… Et au fond, rien d’interessant ne change. Sauf quand on tombe dans le vraiment dramatique. La vie au fond, c’est peut être rien de plus qu’une vilaine tragédie. Il a suffit d’une nuit, une promenade nocturne un coup d’feu. Moi j’ai perdu ma vie et le gout pour tout l’reste. Enfin ça non plus ça n’a pas d’importance. C’est juste… Comme on dit vous savez, la vie c’est une panique dans un théâtre en feu, merci Jean Paul. Je suis restée bloquée métaphoriquement…

« Que moi sans toi c’est comme un rire… Qui trouve pas, vers ou mourir. »
{Saez}

Puis un jour, au milieu du martini et des clopes, j’suis tombée sur un article. Une ville dans le Maine, un peu bizarre… ? Des gens autour de moi qui m’incitaient à prendre du recul, des vacances… Quitter l’angleterre et mon Europe natale. J’ai appuyé sur entrée en commandant un billet d’avion et quelques jours plus tard j’roulais vers Storyrbooke.

△ Storybrooke
Vous voilà maintenant à Storybrooke… Racontez nous votre vie là bas, nous voulons tout savoir. Détaillez votre histoire en une dizaine de lignes.
Pour les persos issus d'un conte mais à Storybrooke à présent : Parlez de la vie que la malédiction vous a crée. Vous pouvez penser être né à Storybrooke ou pas. N'oubliez pas d'évoquer également la levée de la malédiction : votre perso se souvient-il totalement de sa vie réelle ? Comment réagit-il face à ces découvertes ? Bref, étoffez !
Pour les persos issus d'un conte et toujours dans ce monde : Evoquez ici votre vie après la malédiction qui a emporté une partie de la population de votre monde. N'oubliez pas non plus que depuis la levée de la malédiction, des choses étranges se produisent dans le monde des contes (cf le contexte), donc, parlez-en !
Pour les touristes : Il vous faut narrer ici votre vie depuis votre arrivée à Storybrooke. Avez-vous remarqués ou pas que les habitants sont étranges ?

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Luka Vargenson


MessageSujet: Re: Everything is grey   Jeu 21 Nov - 0:10

« Par ici mademoiselle. Non , pas d’autographes s’il vous plait, elle n’a pas le temps. S’il vous plait, vous voulez bien me suivre ? »

    C’est sous les crépitements des flashs et les cris de la foule que la jeune auteur prodige Luka Van H’ a assistée hier à une conférence de presse à propos de Aptonyme son premier roman dont l’adaptation cinématographique dont l’adaptation cinématographique ne va pas tarder à sortir. Van H’ 19 ans, dont la nationalité change à chaque interview, s’est exprimée d’une voix calme et posée, ne révélant rien d’autre que ce que nous savions déjà.


«  Comment vous faite pour être si brillante si jeune ? »
«  Je n’ai pas le choix, j’ai une femme à entretenir. Il faut de l’argent pour ça. Je prefere lui offrir un bracelet en platine qu’un porte clé en fil de fer. »


    Auteur plébiscitée un public varié, la jeune Luka Van H’ qui clamait hier soir être Suedoise d’origine, à crée l’evenement en arrivant à la première d’Aptonyme en compagnie d’une grande femme qui semblait irradier de bonheur à son bras. La presse n'a aucune idée de qui est cette femme brune, mais nous le découvrirons bien assez tot. Restez tunné !


«  Et qu’allez vous faire maintenant ? »
«  Je vis à Londres, il y’a des tas de choses que l’on fait la bas sans avoir besoin de les dire. »


Mon histoire, ce sont ces quelques morceaux de papiers, des anciennes interview, des vieux articles à mon sujet, et aussi mon journal intime dont la dernière page est tachée de mon sang. Non… Ca ne regarde que moi en fait.

«  La vie c’est une rupture. Une rupture au miroir comme la vieille chanson d’Adjani et Birkin »
«  Ca sonne dépressif tout ça. »
« Vous savez je ne suis pas une jeune femme qui respire la joie de vivre. »



Je suis née au monde à 15 ans, ce qui n’est certes pas la plus banale des histoires. Je suis sure qu’a ce niveau la, vous vous en savoir d’avantage sur moi. Ais-je envie de vous en dire plus … ? Je ne sais pas vraiment si je peux me le permettre. Tout a commencé par une chute. C’est comme une vielle chanson de Goldman qui s’appelle « On Ira »… Je suis partie de nuit l’heure ou l’on doute, et j’ai atterri au bord d’une falaise normande. Je n’ai pas envie de parler de tout cela… J’ai envie de taire mes longues années au manoir familial dans le sud de la France, l’exode depuis la Suede. Je n’ai pas envie de parler de mon enfance, pour la simple et bonne raison, que je maudis celle ci. Mais puisque vous insistez… Allons y, ça sera fait, une bonne fois pour toute je suppose… Il faut bien en passer par la non ?

« Je m’appelle Luka’ qu’importe le reste… C’est qu’un nom,… non ? Et puis l’enfance n’est qu’un mauvais reve à passer. Au fond… On oublie. »

« Y'a comme un gout amer en nous, comme une éclaboussure de boue… Et la colère, qui nous partout.  »  — EVIDEMENT  • M.Berger F.Gall

Fille unique d’un couple d’aristocrates scandinaves, née dans un immense manoir dans les abords de la ville de Karlstad en Suede, choyée, mais pas trop, habituée à vivre avec une cuillère d’argent dans la bouche, par une mère qui voulait faire de moi la petite fille modèle, j’ai passé 15 ans de ma vie entre la Suède, la France, et les Pays-Bas où vivait la famille de mon père ; de pensions en internats, trainée de pays en pays, de ville en ville, j’ai developpé très tot un gout pour la solitude et pour les refuges qu’offraient les bibliothèques et les livres. L’exutoire qu’offrait l’écriture.  Comme beaucoup au final, je n’ai pas eu d’enfance. Père n’était jamais la, mère avait d’autres occupations d’adultes qui ne regardaient en rien une petite fille… C’est une histoire banale, que même mon talent pour les mots, ne saurait rendre intéressante. Trop de fois vécue par des gens de tout bord, trop de fois contée aussi…  Fille unique de parents voulant me formater a leurs souhaits, mal aimée, mal traitée de manière mentale, abandonnée dans les affres de la solitude des pauvres enfants riches… Je n’ai été pour ma famille qu’une déception de plus.

Je ne pense pas qu'il soit vraiment très utile de developer de longs paragraphes sur une vie déprimante, où sur les souffrances d'une enfant qui a grandit trop vite. Mon seul ami s'appelait Indiana, et c'était juste un chat errant.

J’avais 15 ans quand j’ai tenté de vivre. Une fugue vers un monde nouveau, sans qu’ils ne tentent avec trop d’efforts pour me rattraper. Il paraît qu’ils cherchèrent au début, ma cousine me l’a dit, mais ils ne cherchent pas assez fort. Père avait mieux à faire pour rapporter de l’argent à la maison, et Mère s’était rendu compte qu’Elizabeth , ne serait jamais la princesse dont elle avait toujours révé. Je suppose que depuis ce jour la je ne leur ai jamais manqué. J’étais passée pour morte.  Ça n'avait pas été si difficile.

La réciproque est vrai. Ils ne m’ont jamais manqués non plus. J'aime oublier leur existence.

« I sift through the ash I look for a sign I open the wound that keeps me in line.  The shoulder that turns The flame that goes out The chapter I close….  »  — TIME OF THE ASSASSINS • C.Gainsbourg  

La suite c’est une chute sans fin, les rues froides de la vieille Europe, une guitare usée, les squats délabrés et la musique, un feu de camps, des longs cheveux coupés s’éparpillant au gré du vent et une chute encore. Une nuit dont j’ai oublié les détails, mémoire selectrve, choc, traumatisme … ? Mensonge tellement ficelé dans ma tête, que je ne m’en souviens même plus moi ? Au réveil j’étais dans le lit d’une grande et belle jeune femme, qui avait bandé mes membres endoloris et soignée mes coupure. Au réveil, un ange me veillait, et pour toujours elle l’a été. J’avais 16 alors, et ma vie commençait.

Tout était comme un film. Je n'ai jamais su vraiment raconter ce qui s'était passé cette nuit la. Elle, elle en sait la fin, et moi je ne me souviens du début que comme d'un feu de camps et d'une perte d'identité. J'ai oublié tellement de choses. Je pense que c'était la le début du mensonge. Mais c'était la aussi, le début de Luka.

«  Hey’, c’est pas si mal comme prénom non… ? Je pourrais m’appeler Gertrude, mais ça serait vachement moins moderne. »

Les années passaient, et sur ma vie planait un malheureux bonheur, comme une ombre grisâtre. Des formalités administratives m’ont émancipées et libérées, j’ai survécu à l'adolescence, à mes études et aux affres du début d’un succès.  L’égo surdimensionné d’une fille trop doué n’était pas fait pour rester en place, mais tant que je ne devenais pas folle, pas d’avantage que je l’étais déjà je veux dire, je suppose que c’était suffisant. Tout ce qui comptait c’était que je rentre encore dans mes converses et … elle aussi elle comptait. Elle s’appelait Jude, ange, éditrice, et bien plus que ça.  C’était un peu comme une femme, et moi j’étais un peu comme heureuse.

Ça n’devait pas durer. Ces choses la, ca n’dure jamais.

« I've tasted happiness, innocence of joy.  Do we have to pay a price for every moment we enjoy ?  »  — GREY   • S.Bettens

Londres me semblait au départ une jolie ville, bien agréable … Mais il y’a toujours des twists dans les plus belles histoires. Comme dans les soap opéras de bas etages. Après tout, c’est un peu ça la vie, c’est comme Dallas, ça s’etend longuement sur des milliers d’episodes… Et au fond, rien d’interessant ne change. Sauf quand on tombe dans le vraiment horrible. La vie au fond, c’est peut être rien de plus qu’une vilaine tragédie. Il a suffit d’une nuit, une promenade nocturne un coup d’feu. Moi j’ai perdu ma vie et le gout pour tout l’reste. Enfin ça non plus ça n’a pas d’importance. C’est juste… Comme on dit vous savez, la vie c’est une panique dans un théâtre en feu, merci Jean Paul. Je suis restée bloquée métaphoriquement… Et puis tout a changé.

« Que moi sans toi c'est comme un rire, qui trouve pas …. vers où mourir.  »  — QUE TOUT EST NOIR • Saez

Puis un jour, au milieu du martini et des clopes, j’suis tombée sur un article. Une ville dans le Maine, un peu bizarre… ? Des gens autour de moi qui m’incitaient à prendre du recul, des vacances… Quitter l’angleterre et mon Europe natale. J’ai appuyé sur entrée en commandant un billet d’avion et quelques jours plus tard j’roulais vers Storyrbooke
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