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 EVERYTHINGISGREY

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Luka Vargenson


MessageSujet: EVERYTHINGISGREY   Sam 14 Déc - 2:23


Luka « Krystéhäl » Van H ± Greÿh ±





Race : inconnue - elle est supposée demi-elfe au vue de ses oreilles; mais en réalité elle semble porter en elle différentes caractéristiques raciales différentes  - Personnage issu LVH ©  - Age inconnu; plus de 3000 ans en fait. - « Krystéhal » - « Capitaine de la Praetoria » - « Kehaliste » « Greÿh » « Luka » - « Princesse » par Azshaël.

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Pour les capacités, les pouvoirs et les armes, je vous incite à aller voir sa fiche technique.

Deliver me into my fate. If I'm alone I cannot hate.

Un arc sur le dos et les yeux dans le vague ? Une immense épée dans la main et l'air déterminé ? Une boule de feu au coin des doigts et le sourire au coin des lèvres ? Ou tout simplement une plume entre les dents et un parchemin sur les genoux. Decrire Luka n'est pas la plus facile des choses qui peut être donné de faire à quelqu'un, mais puisqu'il faut essayer, autant tenter de le faire.

Vétue de cuirs bruns, presque noirs, laissant ses cheveux désordonnés tomber long de son dos, regardez la avec son arc. Elle n'a pas l'air létale, mais il suffit d'un imperceptible mouvement de ses doigts pour que la fleche ne se retrouve dans votre gorge. Il suffit d'un clin d'oeil pour qu'une flamme ne vous enserre. Elle est le feu et le danger.

Krystéhal. Non. Appelez la Luka, l'Héroïne, la Guerriere ? Greÿh ? C'est un nom oublié celui la aussi. Elle parle comme une conteuse, comme une oratrice hors pair, mais elle agit comme une guerrière. Main d'acier, gant de douceur. Elle est souvent tendre et s'inquiète pour les autres, mais néanmoins, elle garde une apparence froide et intangible. C'est peut être à cause de ses yeux. Souvent dans le vide, parfois fuyant, c'est comme si ils rêvaient d'un monde qu'elle est la seule à connaitre… D'un passé trop vite oublié.


D’un point de vue purement physique, elle a les traits fins et la beauté d’un elfe. Des cheveux bruns plutôt noirs, les yeux de la couleur du métal le plus pur et les oreilles doucement pointues. Elle est belle, mais elle ne joue que très peu de cette beauté caractéristique de ceux de sa race. Athlétique, elle a le corps d’une archère, assez grande, l’air noble, et les yeux perçants. Ses mains elles, sont fines mais usées d’avoir maniées trop d’arcs. Ses bras sont musclés et ornés quelques fois de bracelets et de cicatrices. Elle porte aussi des symboles elfiques et des sortes de peintures de guerres sur les bras, les épaules, dans la nuque et un train fin en dessous de l’œil.  Autour de son cou un anneau, dont elle ne se separe jamais, dans un métal brillant.

Cela dit, vous vous intéressez aussi à son mental ?

Determinée… ? Innatendue. Fortement lunatique. Oui, inattendue est un mot qui la caracterise assez bien. Ses traits caractéristiques principaux sont une loyauté et une fidélité sans borne, aux gens qui le méritent – a savoir ses Praetoria, et encore… et quelques rares élus– sinon que dire… ? Elle est fragile mais ne le montre pas vraiment, succeptible et irritable par moment, elle a un tempérament plus ou moins versatile et une bipolarité latente qui se remarque par ses brusques changement d’attitude…

Mais avant tout, elle est intelligente. Brillante même. Peut être un peu manipulatrice… Sans le vouloir, sans le savoir…. Cultivée, sure des convictions pour les quelles elle se battrait. Elle manie le langage comme une lame bien acérée.


I still press your letters to my lips and cherish them in parts of me that savor every kiss

«  Il suffit. Assieds toi Bahël, ecoute ton vieux père une dernière fois, et respecte mes mots après ça. Pars et dis lui de se souvenir. »

La voix du vieil homme barré de cicatrices résonna dans la pièce, alors que se taisait son fils. L’histoire allait être longue, il y’avait tant de choses à dire. Tant de choses à révéler.

«  C’était il y’a une trentaine années, lors de la Grande Guerre. Mon père, l’un des héros d’Alstone, Baldr Cuthbert N’Manning, venait de disparaître. Mort en conquérant sur le champs de bataille, son nom symbolisait alors l’honneur de la ville et de toute sa légion. Moi je n’étais qu’un enfant jeune et ambitieux, pressé d’être reconnu par tous, mais empli de pleutrerie. Un lache maladroit. Periode sans espoir, ere de peur, le Tyran terrorisait la contrée des Lacs et une bonne partie des Terres du Nord. Alstone, il voulait. Et Alstone il failli prendre si il n’y’avait pas eu cet homme.

Un soir, il a penetré dans l’auberge où je me terrais, clamant haut et fort qu’avec lui les plus faibles deviendraient des héros, qu’il cherchait des ames pour se joindre à sa quête, et que nous deviendrions sous son commandement l’espoir d’un monde qui n’en avait plus. Il était beau. Il était fort. Et son charisme était tel que les têtes ne pouvaient se détourner de lui. Demi elfe. Les mots étaient lancés, et il fascinait tout comme il plaisait.

Ses yeux étaient gris comme l’acier et on disait partout que ses yeux changeaient selon ses émotions, mais ses émotions ils ne les montraient pas. Qu’importe. Dans sa tête courrait l’idée folle que sa lourde épée pourrait venir à bout d’Aleksander Faust et de ses cohortes meurtrières. Il ne nous promit pas seulement de l’or, non, il nous promit aussi la renommé et la liberté, et nous fumes plusieurs à le croire, nous fumes une dizaine à le suivre.

Au fil des mois nous sommes arrivés au nombre de 11, c’était peut être peu, mais ça lui suffisait. Nous étions la Guilde. Les Gardes comme il disait. Nous incarnions son rève, et nous n’étions pas seuls. Oh bien sur ,ça ne se fit pas rapidement, mais peu à peu des gens nous suivirent, ils n’étaient pas des guerriers, ils n’étaient que des paysans , des femmes, des enfants, mais il leur avait bati un village excentré qui leur offrait un toit. Bien sur, nous, nous n’étions que 11, les Gardiens, c’est comme ça qu’on nous appelait, a combattre, à prendre des missions… Nous n’étions que 11, mais nous étions 11 spécialistes qu’il avait presque tous formé à lui seul.  Il y’avait Volkaden et sa lame rapide, le meilleur épéiste que l’on pouvait trouver, il y’avait les jumeaux guerriers dont la double hache pesait bien plus lourd que toi, et puis Jennsen, dont les fleches aux plumes noires ne manquaient que rarement leur cible…  Il y’avait les autres aussi, et puis il y’avait Lui, il nous guidait, nous ne sûmmes pourtant jamais son vrai nom , certains l’appelaient juste l’homme aux yeux gris, les elfes eux le nommaient le Kehaliste, et parfois il disait qu’il s’appelait Greÿh ou d’autres jours Luka, c’était probablement un nom d’emprunt, mais il lui allait bien.  Sa voix était basse et grave, un rien éraillée et sa peau semblait douce, la première et seule fois ou je l’ai vu sourire, une lueur de tendresse dans son regard, je suis tombé amoureux. Ne me juge pas Bahël, je me fichais que ce fut un homme, nous étions tous sous son charme. Bien sur, aucun de nous n’aurait plus l’avoir, son cœur vibrait pour quelqu’un a coté de qui nous étions tous faibles et pales.. Son cœur saignait sans cesse par crainte de la perte, malgré cela il ne le montra jamais… ou du moins qu’a la fin.

En deux saisons, il fit de nous des guerriers hors pair, et fonda pour ce qu’il avait enfin appelé La Guilde bien plus qu’un toit, bien plus qu’un étendard sous le quel se rallier. Une institution… A long terme il voulait former des guerriers, il voulait que les gens soient heureux, il voulait peut être retrouver une communauté qu’il avait perdu on ne sait quand… Il n’en eut pas le temps, mais je ne suis pas encore à ce niveau la de l’histoire.

Lui, il savait déjà tout faire et même si il ne lâchait que rarement son énorme lame il maniait lance, arc, épée, et bâtons. Il était comme un dieu du combat, comme si il avait été crée pour ça. Il a fait de nous des héros, et maintenant nous ne sommes plus qu’une légende oubliée. Des maudits. Notre heure de gloire à duré cinq années durant les quelles nous avons aidé les populations à se révolter, nous avons fait des belles choses, occis de cruels démons et leurs légions malsaines. La gloire, la joie, tout aurait pu durer si il n’y’avait pas eu ce sordide coup du sort. Un jour du mois Brun nous avons enfin pris d’assaut la forteresse du tyran, et malgré des blessures, et malgré quelques pertes nous étions victorieux. C’est au moment où nous nous dirigions vers la dernière salle, que le fil du temps à été alteré à jamais, supprimant l’idée de bonheur pour le nouveau monde auquel nous aspirions. Quand Volkaden qui été parti s’occuper de l’aile ouest est revenu en portant le corps de l’une de nos camarades dans ses bras, il est devenu fou. La tête de Volkaden a roulé sur le sol et il est parti affronter Aleksander Faust tout seul.  Le combat fut spectaculaire, lame contre lame, magie contre magie…Les coups d’épées pleuvaient, les éclairs hurlaient sur leurs têtes et les éléments se déchainaient autour d’eux.

Oui Bahel, il était probablement l’un des derniers à manipuler la magie. Son épée glaçait la chair qu’il tranchait ,quand des fleches enflamées partaient sur sa commande, tout.. de  son sourire à ses mots d’esprit, portait à croire qu’il allait gagner. Pourtant tu le sais déjà, l’histoire s’est mal fini. Il y’a eu un accro, tous les deux sont tombés dans un gouffre de lave, ce gouffre qu’ils avaient crées par leurs coups. Il est tombé… nous n’avions plus de chef, nous étions des héros, mais des héros sans leader ne sont jamais qu’ephemeres…  La maison de la guilde, son reve, a été démolie dés les premières secousses, notre idéal n’était plus qu’un stigmate dans nos coeurs. La fin est venue, comme elle vient pour tous. Nous n’étions plus. C’est ainsi que nous nous sommes separés. Je ne sais pas où ont finis les autres , moi j’ai suivi un des conseils qu’il m’avait donné , c’est ici que je suis venu m’installer, j’y ai rencontré ta mère, et ta sœur et toi etes nés… Depuis je suis devenu un honnête homme, mais je ne l’ai jamais oublié, je n’ai jamais oublié ce que nous avons fait, ce que nous avons été…

Maintenant Bahël, tout porte à croire qu’il est encore en vie, j’avais entendu quelques rumeurs qui parlaient d’un homme aux yeux gris par delà les forets, et puis, aujourd’hui à Ymir, c’est lui qui s’est manifesté… Alors mon fils, va, essaye de le trouver, demande lui de te faire devenir ce que j’aurais pu être, rend ton père fier et sauve ta vie au passage.  Fais le pour moi, et pour elles. Ta mère et ta sœur seraient fières que tu vives.  Et moi je serai fier que tu le suive.»




Si vous l’ecoutez bien, cette histoire que conte Bärdh, n’est pas la plus improbable des histoires. Parfois, on pourrait croire que c’est la mienne. C’est peut être le cas. Mais si il n’y’avait que ça, je serais satisfaite. En ce qui me concerne, ça commence peut être bien plus loin que la Grande Guerre…



«  Krystéhal. - Une fille aux yeux clairs.




«  Vas y Ellana, pars au devant de nous, je crois que les chiens ont flairés quelque chose, je vais voir ce que c’est. »
« Non. C’est peut être dangereux… N’y va pas »
« Pars devant je te dis »
« Bon… .J’y vais… Mais s’il te plait fait vite, je ne voudrais pas qu’Eponin et ta mère nous engueule une nouvelle fois.  Si il t’arrive quelque chose l’histoire se rappellera que je n’y suis pour rien. »
« Mais enfin Ella, tu oublie que je suis la reine, et qu’Eponin ferait mieux de se détendre quand il s’agit de moi. »
« Future reine, Altéa, et uniquement si je meurs en te laissant ce droit. »
« Mere… »
« Reine Melossa. »

Les deux jeunes amazones qui se chamaillaient cessèrent instantanément quand la femme plus âgée sortit du couvert de la foret. Elles étaient toutes trois vêtues de cuirs bruns, seule la couleur des plumes distinguant leurs grades dans la tribu. Melossa, brune et belle reine aux traits durs et doux a la fois, une once dans les yeux d’un petit quelque chose d’encore enfantin regardait les deux jeunes filles dont la sienne, qui étaient parties depuis déjà 3 chandelles à la chasse.

«  Maintenant filez les filles, je vais voir ce qui retient les chiens, mais dépêchez vous de ramener votre butin à Eponin et aux cuisinières, vous savez qu’elles n’aiment pas attendrent… Et puis, l’orage se leve, il ne fait pas bon être dehors. »

Et pour confirmer ses dires le depart des deux jeunes femmes se fit au rythme des grondements du ciel ; Tandis qu’elle, Melossa, 76eme reine de femmes-guerrières de Themiskyra, restait en arrière pour trouver la cause de l’agitation des canins de l’escouade de chasse. Un rocher après l’autre, branche après branche, elle arriva enfin dans la clairière ou les betes grognaient autour d’une masse difforme, semblable à un rocher recouvert d’un tissus de lin blancheatre et mouillé.


>. Vous l’avez compris, le bébé en question… C’était moi. De disputes en disputes, Melossa réussit à faire accepter à sa tribu un bébé étranger, aux biens étranges manieres, et au physique particulier. Je n’étais pas comme les autres. Je n’étais pas comme ces humaines… ces femmes qui s’étaient elles mêmes appelées même. Non… Je n’étais vraiment pas comme elles. Mes cheveux étaient longs et blancs et mes yeux avaient la couleur des cendres. J’ai grandi… dans un monde qui me jugeait différente. Certaines des filles, ne m’aimaient pas vraiment, et meme si la reine Melossa m’avait adopté, je n’etais pas une personne que nos sœurs aimaient avoir à leur coté. Il n’y’avait que ma mère, et cette jeune amazone du nom d’Edéan.

>. Hute de la Reine, un beau matin .<

Deux jeunes femmes étaient arrivées dans la hute royale, où ôtant son masque et sa capuche, ainsi que les quelques armures qui la recouvraient, Edéan revella ses longs cheveux blonds, et son sourire enchanteur, ne cessant de sourire quand elle appercut l’enfant.

« - Elle est vraiment belle.
- Oui, mais mère s’inquiete , elle semble toute malade, elle tremble, on se demande si elle passera l’hiver.
- Tu sais qu’elles disent qu’elle est enfant du démon ?
- Elles ont peur de ce qu’elle ne connaissent pas. Elle n’est pas humaine.
- Et comment tu le sais ?
- Il est des choses que je ne peux te dire, tu l’apprendra bien assez tot. Comment l’avez vous appelé ?
- Mere insiste pour que nous l’appelions Krystéhal.
- C’est un joli nom Krystéhal. »


>.  Edéan avait 16 ans, et moi je grandissais plus vite que la moyenne ,c’est ainsi qu’elle m’a plus ou moins pris sous son aile. Dés lors c’est elle qui s’est occupée de moi, comme d’une jeune sœur, comme d’autre… chose. Soyons honnêtes, mettons des mots sur les choses. Comme d’une amante. Je devais avoir dans les environs de 15 ans quand j’ai finis contre elle pour la première fois, ses lèvres contre les miennes… Nous avons amenagés ensemble. Qui se souciait du fait qu’elle soit plus vieille que moi… Nous étions deux marginales et elle était la meilleure chasseresse de la tribu. J’étais la fille de la reine.


>. Hute d’Edéan et Krystèhal. .<

« Tu es belle Krystéhal. La parfaite petite amazone. »
« Pourquoi dois-je m’armer aujourd’hui ? »
« C’est ton 16eme printemps qui approche, tu vas recevoir ton rang dans la tribu, trouver ta place. »
« Je ne demande qu’a etre aède. »
« Ta mere ne semble pas approuver tes choix. Allez ma belle, du courage, avec un peu de chance tu finiras sous mes ordres. »
« Plutot mourir que d’etre au dessous de toi. »
« Tu ne dis pas ça tout le temps. »
« Hum. »
« Allons y, ta mere n’aime pas attendre. »



>. J’avais 16 Ans, et comme de nombreuses amazones avant moi, j’allais recevoir mon grade dans la tribu. Ce fut la stupéfaction générale quand mère me nomma capitaine des escouades de chasse. Moi, j’avais toujours haï le massacre et le reste. J’avais toujours haï les armes. Je voulais devenir Aède. Personne ne compris les motivations de ma mère… je ne les comprends toujours pas. De toute les manieres je n’étais pas destinée à rester ainsi… Ce fut quelques jours plus tard que ma vie prit son premier tournant. Le second si l’on considere que mon adoption à Themiskyra fut le premier evenement marquant…

Je me souviens encore de ce jour la… Les bras d’Edéan qui me secouent dans la nuit , le village en proie à des créatures horribles, les corps eventrés autour de moi… Des amies, des sœurs, des visages connus. La dague tranchant la chair de son cou, et mon hurlement. Le sien. Ca … ? Je ne le sais plus. Je me suis réveillée deux lunes plus tard, tachée de cendre et du sang de la bataille. Mère m’a tout expliqué… Comment sa fille de sang était morte, comment Edéan était morte aussi, et comment j’avais sauvé la tribu en me révélant inhumaine. Malgré les circonstances mon souhait était enfin exaucé ,je quittais la tribu pour un temps pour devenir meilleure. On m’envoyait chez les elfes, pour .. parfaire ma culture. C’est la bas, dans les profondeurs des forèts de l’Elliandar, que je rencontrais Elathiel, pale princesse elfe, aux talents de guerriseusse.

>. Tyran Kalahan, soir de pleine lune. <

«  Krystéhal,  as-tu vu les etoiles recement ?
- Que cherche tu a me dire Elathiel ?
- Il y’a une legende, qui parle d’une ville enfouie, d’un tresor secret et d’un monstre horrible.
- Comment s’appelle cette legende.
- Elle n’a pas de nom, on la transmet a l’oral depuis des siecles. On dit que c’est le heros aux yeux gris qui sauvera la princesse et partira avec le tresor.
- Je ne suis pas un heros, et les tresors ne m’interessent pas. La princesse non plus d’ailleurs.
- Je ne parlais pas necessairement de moi. Tu es une princesse toi aussi.
- Elathiel , je veux decouvrir le monde.
- Pourquoi me dire cela maintenant ?
- J’en avais besoin. Viendrais tu avec moi ?
- Je te suivrais au bout du monde Krystéhal »


>. Ca n’auraient du être que quelques paroles dans le vent… mais Elathiel et moi, partîmes à l’aventure. En quete de gloire, et d’adrénaline. Nous ne pouvions mourir… Pas si jeunes, pas sans avoir vécu au moins des vicissitudes et des tourments. Au fil de nos aventures nous avons croisés Ashalianné, une mage noir aux paupières lourdes. Elle était belle… Si belle. Et profondément amoureuse de moi. Mais je pleurais encore cette sœur que j’avais vu mourir.

Les années passaient, je devais avoir la vingtaine, peut être plus, peut être un peu moins, tout n’est qu’apparence en somme, quand nous mîme la première fois les pieds à Alstone… Ou rencontrant les yeux d’une serveuse d’hydromel, je m’installais avec hate de connaître enfin la stabilité. Laissant partir mes deux plus intimes et fidèles amies.


«  Greÿh. - Un héros aux Yeux Gris.  


>. Alstone, des années plus tard. .<

L’agitation était a son comble dans l’auberge de l’Aigle Grisâtre ; trois soulards entouraient une jeune femme, l’encourageant à danser a demi nue.

- Et maintenant, à genoux.

Elle avait beau lutter, se défendre, contre les trois hommes fort elle ne valait rien. En quelques secondes, elle se retrouva à genoux, devant le pantalon baissé du plus gras et gros des ivrognes.

- Allez pétasse. Agis. Vite. Je ne vais pas attendre trois chandelles tout de même.

Personne ne bougeait, tous trop intimidés, trop peureux pour sauver une demoiselle en détresse.

- Lâchez là.

Les portes s’ouvrirent brusquement sur une silhouette étrange vêtue de noir du pantalon baggy au top. Les bras recouverts de tatouages et de bracelets de force. Le bas du visage caché sous une écharpe vermeille et des yeux perçants l’obscurité.

- Qui es-tu ?
- De quel droit nous parle tu ? Tu ne vois pas que tu gênes ?

Le mouvement fut rapide, d’une main il ôta de son dos l’énorme épée qu’il portait, et en une fraction de seconde, les trois hommes qui se ruaient sur lui furent découpés.
Sans plus se soucier des corps coupés en deux, il s’approcha du bar. « Je prendrais une menthe à l’eau », a bourse tinta dans les mains de l’aubergiste, et une main gantée se tendit vers la jeune femme blessée.

- Venez, j’ai quelque chose à faire, je panserais vos blessures plus tard si vous me le permettez.

En un sourire, il lui tendit son verre et haussa la voix.

- Je m’appelle Greyh, ou du moins tel est le nom que l’on me donne. Je suis un guerrier, mais un guerrier, aussi bon soit-il, s’il est seul, ne peut rien pour lutter contre Aleksander Faust et le fléau qui hante nos terres. Je ne suis pas seul. Trois compagnons se sont déjà joints à moi. J’en cherche d’autres. Je cherche à  mon ter un groupe de héros, pour ramener la lumière et l’espoir dans les chaumières désolées. Je ne vous demanderais rien d’autre que la volonté de ramener l’espoir et la fidélité à toute épreuve. En échange, je transformerai votre boue en or, et vos aptitudes en réels talents.
Sa tirade terminée il se leva, entrainant la jeune femme à ses côtés.

- Pour ceux qui sont interessés, je serais trouvable au  ‘Livre Ouvert’, j’y ai une chambre. Au revoir.

Pas un mot de plus, il sortit, laissant les hommes et les soulards a leurs bavardages a son sujet.


C’est ainsi que l’on peut le mieux introduire la suite de mon histoire. Les années avaient passées, avait commencé une terrible traque pour les gens comme moi. Les gens… emplis de pouvoirs magique. Et j’avais perdu bien plus important que ma vie dans des fuites sans fins. J’avais perdu mon cœur, jusqu'à même mon nom. Obligée de me faire passer pour un homme… Pour un héros, au masculin, je pris le nom de Greÿh. Identité secrete… les temps étaient dur chez nous, dans nos contrées. Même dans les contrées les plus calmes, nous n’étions plus libre. Plus calmes. Nous n’avions plus de vie. Ils furent 9 à se joindre à moi. La 10eme… Enfin la 11eme membre de notre groupe ne revint que plus tard. J’avais retrouvée mes deux vieilles amies…

Reprenons le cours du récit… Je vais tacher de résumer la suite de ma vie, elle n’a rien de bien intéressant au final. J’étais, leader charismatique d’un groupe de héros qui parcourait les terres, gambadant à la rechercher d’une ame en peine… Mais moi, je voulais me venger de l’homme qui m’avait tout pris. Aleksander Faust… Qui …

Que… Je réussissais à vaincre. Non sans pertes. Une fois de plus… Je l’avais perdu. Elle… Cette serveuse d’hydromel devenue archère, que j’avais cru retrouver… Et une fois de plus… Je quittais mon groupe de fidele… Me projetant avec l’immonde homme, dans une fosse de lave. J’aurais du mourir… C’est peut être ce qui s’est passé… ? Je ne sais pas…

Mon histoire devrait s’arreter ici. Et Bärdh a de toute façon mieux raconté cette vie la que moi même.

«  Luka » Deriere les yeux, le monde.  


>. Tout est toujours très gris au final, mais chute ne se fit pas dans des nuances de vermeils. Je me réveillais bien des lunes après et décidais de vivre en ermite. Loin des maux du monde. J’avais tout perdu… Par deux fois. Je n’avais à mes yeux plus rien à vivre. C’est la qu’intervient la partie qui doit vous intéresser… Avec ma vie épique vous deviez vous attendre au grandiose, au grandiloquent… Et bien non. Mon arrivée dans votre monde n’est que le fruit d’une énième maladresse. Alors que je chassais mon diner du soir, une belle biche bien soyeuse, je croisais la route d’un chat sans queue au regard aguicheur, et en le suivant du regard, je ne remarquais pas le trou dans le quel j’entamais une chute sans fin…

Au bout du compte… Je tombais sur le cul… sur une petite montagne je crois, qui surplombait une ville… Ici… Les gens avaient l’air tellement bizarre… Mais bon… ? Qu’importait au final. Je n’etais plus chez moi je crois.. .La suite… Reste à écrire ?


[La suite concerne l’evolution faite en RP ]

Des années avaient passées, des décennies, des siècles. Et j’atterissais dans un monde où tout était similaire, et à la fois different. C’était étrange. Un homme m’a guidé. Il se nommait Mithos, et ressemblait à ce que j’aurais pu devenir. Ce qu’un temps j’avais été.  Il devint mon ami. Et je maudis ce monde. Mais les ères passèrent, et d’actes d’héroïsmes, en héroïsme encore, ne faisant au fond que ce que l’on voulait de moi. Puissances supérieure. Autre. Au choix… je finissais par refonder la Guilde, qui ne serait jamais la même. La Praetoria était fade, composée de guerriers et de héros de tout bords. Mais ils ne seraient jamais Eux.

Une prophétie éclata. Et l’équilibre devint alors ma priorité principale. Ou peut être… le Chaos ?





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